RED ROOM

, par Marlene

"C’est beau comme et sombre comme du Baby Namboo’s ou du Amon Tobin"
Nova Magazine

Et si cette pièce aux tentures rouge sang, antichambre des rêves, devenait un studio d’enregistrement ? Et si cette « red room », imaginée par David Lynch, au-delà du réel et des interdits, pour figurer l’onirisme pervers de « Twin Peaks », produisait des bandes-son autant que des images ? De telles questions ont pu effleurer l’esprit de Max, DJ F et Tiger Lily au moment de baptiser leur trio, en quête d’ambiances et d’émotions fortes. Red Room donc, ou comment trois Français, adeptes de chaleur instrumentale et de technologie de pointe, se promettent de troubler nos sens.

Dimanche sur la scène Chapi’Tophe avec